Ca c'est dit !

Je suis la très mystérieuse,
Je suis la mante religieuse.
Ni belle, ni bonne,
Je n'aime personne
Et je passe, bonjour.
Je suis celle de la nuit,
Je suis celle de l'amour
Et je croque le mari
Qui rode à mon alentour.

Mais non, mes belles,
Mes tourterelles,
Je suis douce,
Si douce, douce.
J'ai le c½ur tendre
Et patte de velours
Et, pour me prendre
Au piège de l'amour,
Il n'y en a qu'un
Qui sait poser ses mains
Au creux de mon cou,
Au creux de mes reins.

Pour vous, je suis mystérieuse,
La noire, la fleur vénéneuse,
Ni belle, ni bonne
Et qui passe, bonjour.
Il s'en est fallu d'un rien,
J'étais blonde au nez mutin.
Chacun a la gueule qu'il a.
Moi j'ai la mienne et voilà.

Pourtant si douce,
Oh douce, douce,
Je suis la fidèle,
La pas cruelle.
Quand je vous quitte,
Je vais, cheveux aux vent.
Je vais cueillir
La petite fleur des champs
Mais, pour vous plaire,
Lorsque revient le soir,
Sous les lumières,
Ange du désespoir.
Je suis la très mystérieuse,
Je suis la mante religieuse.
Ni belle, ni bonne,
Je n'aime personne
Et je passe, bonjour.
Je suis celle de la nuit,
Je suis celle de l'amour
Et je croque le mari
Qui rode à mon alentour.

Mais non, mes belles,
Mes tourterelles,
Je suis douce,
Si douce, douce.
J'ai le c½ur tendre
Et patte de velours
Et, pour me prendre
Au piège de l'amour,
Il n'y en a qu'un
Qui sait poser ses mains
Au creux de mon cou,
Au creux de mes reins.

Pour vous, je suis mystérieuse,
La noire, la fleur vénéneuse,
Ni belle, ni bonne
Et qui passe, bonjour.
Il s'en est fallu d'un rien,
J'étais blonde au nez mutin.
Chacun a la gueule qu'il a.
Moi j'ai la mienne et voilà.

Pourtant si douce,
Oh douce, douce,
Je suis la fidèle,
La pas cruelle.
Quand je vous quitte,
Je vais, cheveux aux vent.
Je vais cueillir
La petite fleur des champs
Mais, pour vous plaire,
Lorsque revient le soir,
Sous les lumières,
Ange du désespoir.

Je suis la très mystérieuse,
La noire, la fleur vénéneuse,
Ni belle, ni bonne,
Je n'aime personne
Et je passe, bonjour,
Et je passe, bonjour.

Ca c'est dit !
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# Enviado el jueves 12 de noviembre de 2009 12:30

99 luftballons

99 luftballons
Parce que parfois, quand on ne s'y attend pas, on découvre que la vie est aussi belle ailleurs. Ils font de cette vie une raison d'avancer. Parce que je veux tourner la page si ce n'est que pour rire avec eux. La vie est faite de surprises, bonnes ou mauvaises. Et eux ... ce sont les bonnes qu'ils représentent. Une bouffée d'oxygène dans cet enfer de larmes. Sans eux, j'en serais pas là.
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# Enviado el viernes 06 de noviembre de 2009 14:16

Bip Bip Bip Bip Yeah

Bip Bip Bip Bip Yeah
IL N'Y A AUCUNE BONNE RAISON,
IL N'Y A QUE DE MAUVAISES EXCUSES
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# Enviado el jueves 05 de noviembre de 2009 12:49

Modificado el viernes 06 de noviembre de 2009 14:18

I'll be a woman soon

Posté devant la fenêtre
Je guette
Les âmes esseulées
A la faveur de l'automne

Posté devant la fenêtre
Je regrette
De n'y avoir songé
Maintenant que tu abandonnes

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

Rivé devant le téléphone
J'attends
Que tu daignes m'appeler
Que tu te décides enfin

Toi, tes allures de garçonne
Rompiez un peu la monotonie
De mes journées de mes nuits

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

A la faveur de l'automne
Tu redonnes
A ma mélancolie
Ses couleurs de super-scopitone
A la faveur de l'automne

Comment ai-je pu
Seulement être aussi bête ?
On m'avait prévenu
Voici la vérité nue
Manquerait
Plus que le mauvais temps
S'y mette,
Une goutte de pluie et
J'aurais vraiment tout perd
I'll be a woman soon
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# Enviado el jueves 29 de octubre de 2009 07:37

Je dis aime et je le sème sur ma planète !

Je dis aime et je le sème sur ma planète !
Avec le temps va, tout s'en va....
Je ne sais pas trop pourquoi je fais un nouvel article, j'ai envie d'écrire ce que je ressens. Et ce que je ressens est un peu compliqué. Je suis partagée entre deux sentiments différents, d'un côté je n'ai pas envie de l'oublier, parce que l'oublier serait synonyme de "fin", et je crois que je n'en ai pas envie. Je suis ridicule, parce que le mot "fin" est déjà écrit depuis longtemps. Je crois que je suis passée à autre chose, ou bien je suis entrain de passer à autre, mais cela ressemble à un chateau de cartes, fragile. A la moindre tempête de doutes, il se détruit. Et mes larmes refont surface. Fragile, je vous ai dit. Mais ne suis-je pas simplement pathétique? Il m'a oubliée depuis longtemps, ça je crois que je l'ai bien compris, mais c'est plus fort que moi, je veux pas que "ça" s'en aille.
Puis d'un autre côté, je sais que je suis forte, que je suis capable d'y arriver. Que je vais y arriver, et que d'ailleurs, la plus grande moitié du chemin est accomplie. Que quoiqu'il arrive, je n'ai pas besoin de lui, je n'ai plus besoin de lui ! J'en suis persuadée maintenant. Je veux aller de l'avant.

Paradoxal non ? Je veux quelque chose et son opposé.

Une seule chose est sûre, il m'a rayée de sa vie, je vais en faire autant. Au départ cette idée me fendait le coeur, maintenant elle me fait avancer. [Même s'il ne faut jamais dire jamais]

Remuer le passé et le faire revivre n'est, finalement, pas une bonne idée. Maintenant, je le saurais !
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# Enviado el domingo 18 de octubre de 2009 04:17

Modificado el domingo 18 de octubre de 2009 04:31